
| 12 NOVEMBRE 2004 - CLERMONT-FERRAND (LE ZENITH) |
| Première partie : Ouverture "Toute ma vie" Tout feu tout flamme Petit rainbow Par amour, par pitié Je ne plaisante pas Je n’aime encore que toi L’amour c’est comme une cigarette Ce n’est pas rien Bette Davis Eyes C’est fatal Ouvre-moi le ciel Rock’n roll music Twiste et chante Donne-moi ton amour Noir c’est noir Da dou ron ron |
| Deuxième partie : Ma plus belle année Mon père Rupture On s’est tant aimé Qu’est-ce qui fait pleurer les blondes ? Garde-moi dans ta poche - Moi je danse Irrésistiblement Give me a reason Nicolas P'tit bateau Les yeux d’Emma Darina La Maritza Au rythme du cœur Le bon temps du rock n'roll Bye Bye Leroy Brown Toute ma vie |
| COMPTE-RENDU (par Véronique) Une salle de spectacle de 8 500 places, une scène de 20m sur 30 et une conque acoustique unique en son genre, un amphithéâ tre de 600 places, un hall d'exposition de 200m de long sur 63 de large, ambiance feutrée… (www.auvergne-centrefrance. com/evenements/zenith.htm) Les grilles entourant le Zénith de Cournon d'Auvergne s'ouvrent enfin et laissent pénétrer dans le hall les spectateurs massés devant l'entrée. La nuit est tombée sur l'Auvergne et le froid est glacial. Au centre du Hall s'est installé le stand du Merchandising. L'accès à la salle n'est pas encore autorisé et en prêtant l'oreille, on entend la musique : l'orchestre est encore en pleine répétition. Une demi-heure plus tard, les hôtesses ouvrent enfin les portes et c'est sur une magnifique salle de spectacle qu'elles débouchent. La scène est immense et les sièges en plastique sont disposés sur des gradins de façon à ce que chacun des spectateurs voie le mieux possible. L'acoustique semble excellente. Cette salle est de construction récente et c'est un certain Johnny Hallyday qui, il y a quelques années, l'a inaugurée (merci à Pascal de Clermont-Ferrand pour l'info !). Première partie L'habituel décor trône déjà sur la scène grâce au travail remarquable des monteurs et techniciens qui travaillent sur cette tournée. Peu à peu, les gens s'installent et l'ambiance est calme, presque feutrée, chacun bavarde avec ses voisins en attendant le début du spectacle. Quelques fans tentent de réveiller le public, mais la tâche se révèle ardue. On nous avait prévenus, le public auvergnat est discret et peu démonstratif… Enfin, les lumières s'éteignent et l'orchestre entame l'introduction, sur le joli montage photographique qui défile sur l'écran rond. Puis Sylvie arrive et chante TOUT FEU, TOUT FLAMME, entourée par ses danseurs. Malheureusement un problème de retour du son lui vaudra quelques soucis au début de la chanson (apparemment, elle ne s'entend pas). Pourtant, imperturbable, elle continue comme si de rien n'était : The show must go on ! Les techniciens du son font des miracles puisque lorsqu'elle termine cette première chanson, tout est rentré dans l'ordre. Sylvie remercie et salue le public de Clermont-Ferrand : ''Bonsoir Clermont-Ferrand ! Je suis très heureuse de vous retrouver ici ce soir au Zénith, ça faisait trop longtemps. Alors pour ces retrouvailles, on va faire la fête. Vous êtes d'accord ? La fête en chantant, en dansant, en évoquant de beaux souvenirs et bien sûr en tapant dans les mains, comme ça.'' La musique a démarré pendant que Sylvie parlait et elle chante PETIT RAINBOW, sous les projecteurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. La lumière se fait plus douce pour PAR AMOUR, PAR PITIE et ses danseurs la rejoignent sur JE NE PLAISANTE PAS. Elle se retrouve seule au centre de la scène et chante L'AMOUR C'EST COMME UNE CIGARETTE, JE N'AIME ENCORE QUE TOI et CE N'EST PAS RIEN. Puis Sylvie quitte la scène et quatre danseurs présentent une chorégraphie de Walter Painter en attendant le retour de Sylvie. Lorsqu'elle revient, elle a 'tombé la veste' rouge et danse sur la chanson BETTE DAVIS EYES avec deux de ses danseurs. La scène est plongée dans le noir et on retrouve Sylvie, à la lueur de la poursuite, sur la plate-forme centrale, qui chante C'EST FATAL, accompagnée de ses choristes et l'orchestre ! Malgré quelques petits trous de mémoire, elle termine sa chanson sous les applaudissements du public. Viendra ensuite OUVRE-MOI LE CIEL. L'écran revient et Sylvie entonne les premières phrases de LA PLUS BELLE POUR ALLER DANSER avant de quitter la scène. Des extraits de ses chansons des années 60 défilent dans un petit film diffusé en attendant son retour C'est vêtue d'un pantalon noir avec un ceinturon et d'un chemisier blanc qu'elle revient, accompagnée par danseurs, choristes et musiciens pour le medley rock qui achèvera cette première partie : ROCK'N ROLL MUSIC, TWISTE ET CHANTE ; DONNE-MOI TON AMOUR, NOIR C'EST NOIR. Nous avons des fourmis dans les jambes au rythme endiablé de la musique, mais personne ne semble vouloir se lever. Ce n'est qu'au moment où elle chantera DA DOU RON RON que le public se lèvera enfin pour l'accompagner jusqu'à l'entracte. Seconde partie Chacun a déjà regagné sa place lorsque les premières notes de MA PLUS BELLE ANNEE résonnent. Sylvie est là , sur le côté droit de la scène et sur l'écran défilent des photographies de moments clés de son existence. Ensuite, elle rejoint le centre de la scène pour interpréter MON PERE, avant de s'approcher du piano pour RUPTURE. Le public est conquis lorsqu'elle enchaîne avec ON S'EST TANT AIMES avant de quitter la scène. Sur l'écran, divers extraits vidéo sont projetés, en attendant le retour de Sylvie. Elle chante QU'EST-CE QUI FAIT PLEURER LES BLONDES ? et tout le monde se lève pour aller au devant de la scène. Sylvie sourit, elle semble ravie de cette soudaine proximité. Viennent ensuite GARDE-MOI DANS TA POCHE, IRRESISTIBLEMENT et GIVE ME A REASON. Toute sa troupe l'entoure pour la chorégraphie, puis elle présente ses musiciens, choristes et danseurs. Ensuite, elle s'en va pour changer de tenue et revient quelques instants plus tard, tout de blanc vêtue : NICOLAS sera la prochaine chanson. Ensuite, Sylvie s'adressant au public dit : ''Merci ! Vous savez, je pense avoir beaucoup de chance de chanter pour un public comme vous. C'est un vrai privilège. Je vous aime. Nous avons partagé beaucoup de moments magnifiques, j'ai eu des années lumières, merveilleuses, pleines d'émotions, d'amitiés, et puis il y a eu des années plus difficiles. Mais au fond, je savais qu'au bout du chemin, vous seriez toujours là , quelque part. Aujourd'hui, j'ai trois et même quatre raisons supplémentaires d'être heureuse, c'est d'avoir deux petites-filles, une fille et un petit garçon, encore petit. Ce sont des soleils pour moi : Ilona, Emma et Darina. Je pense que beaucoup d'entre-vous ont dans le cÅ“ur une Ilona, une Emma et une Darina. Ces chansons sont pour nos enfants.'' Elle est très émue et entonne P'TIT BATEAU en se trompant dans les deux premières phrases, mais elle reprend très vite ses esprits. Ensuite, ce sera au tour de LES YEUX D'EMMA sous les éclairages orangés des projecteurs. Viendra le tour de DARINA, avant de se souvenir de la rivière de son enfance LA MARITZA. Tout le public reprend le refrain en chÅ“ur… Sylvie disparaît ensuite pour son ultime changement de costume et réapparaît pour AU RYTHME DU CÅ’UR, entourée par toute son équipe. Après cette chanson, s'adressant à son public, elle dit : ''Vous savez, cette chanson me touche particulièrement non seulement parce que c'est mon fils qui l'a écrite, mais également parce qu'elle parle du cÅ“ur. C'est vrai que quelle que soit la religion, le milieu social, la couleur de la peau, nous avons tous le cÅ“ur qui bat au même rythme et la musique réunit un peu tout le monde. Alors merci d'être là ce soir. Mon cÅ“ur a battu un peu plus fort que d'habitude, grâce à vous. Vous voulez bien rechanter avec moi ?'' Puis elle reprend …vivre au rythme du cÅ“ur, comment regarder, la vie en rose, apprendre à aimer, les jolies choses, si on ne sait plus vivre au rythme du cÅ“ur, si on ne sait plus vivre au rythme du cÅ“ur, écoutez votre coeur… Puis elle quitte la scène et le public scande son prénom en frappant dans ses mains. Elle a gagné et l'ambiance est à son comble lorsqu'elle revient pour chanter LE BON TEMPS DU ROCK puis BYE BYE LEROY BROWN. Une dernière fois, elle revient sur la scène à la lueur de la poursuite et dit : ''Merci pour cette belle soirée. On me demande toujours, mais pourquoi vous chantez toujours et je réponds, parce que j'en ai envie. Et puis, vous êtes là et vous me donnez l'envie, l'énergie, le désir… Alors merci pour toutes ces années d'amitié, de complicité. J'ai regardé tous ces documents que je vous ai présentés ce soir, j'ai dû me pencher sur toutes ces années passées et je me suis rendue compte à quel point depuis mes débuts vous faites partie de ma vie. Je dis que j'ai le meilleur public du monde et c'est vrai, c'est pour ça. Je pourrais vous dire : Offrez-moi des bateaux, des plages d'or et des mers d'argent Donnez-moi des châteaux gardés par des rivières de diamants Je dirais non merci, ce n'est pas ma vie Ce n'est pas ma vie, ma vie, ma vie, ma vie à moi Si vous m'aimez vraiment Ne me traitez pas en enfants Laissez vos jouets démodés Donnez-moi s'il vous plait Quelque grand piano noir, des musiciens et des danseurs Cent mille projecteurs, mettez plein feu et servez bien chaud ! Beaucoup de folie, et beaucoup d'amour Voilà ma vie, ma vie, ma vie, ma vie à moi ! '' La salle est conquise et crie ''Sylvie, on t'aime''. Elle quitte la scène… Petite anecdote : Durant la chanson BETTE DAVIS EYES en première partie de spectacle, Sylvie doit exécuter un numéro chorégraphique à l'aide d'une ceinture pailletée du même tissu que son costume. Malheureusement, l'embout de la ceinture a atterri dans son Å “il et un morceau de paillette est resté à l'intérieur. Or, chacun sait la douleur que peut engendrer une simple poussière… Eh bien Sylvie n'a rien laissé paraître et a terminé la première partie malgré tout. A l'entracte, elle a pu soigner son Å“il et durant la seconde partie, il n'y paraissait déjà plus. Plus de peur que de mal… |