
| 5 FEVRIER 2008 - PARIS - PALAIS DES CONGRES (PREMIERE) |

| COMPTE-RENDU 20h51, les lumières viennent de s'éteindre dans le grand amphithéatre du Palais des Congrès de Paris... Tony vient de s'installer à la régie, le show commence ! Une nuée de photographes "shoot" le Tout-Paris qui est là pour applaudir Sylvie... Standing ovation ! Johnny et Laetitia viennent de s'installer à quelques mètres de la scène (depuis 1996 il n'était plus revenu applaudir Sylvie). La foule est en délire. Sont aussi dans la salle pour acclamer Sylvie : Nana Mouskouri et son mari, Roselyne Bachelot, Chantal Goya et Jean-Jacques Debout, Dorothée, Mireille Darc et son mari, Yves Rénier, Michèle Torr, Didier Barbelivien, Dave et Patrick Loiseau, Gilbert et Nicole Coullier, Michel Boujenah, Enrico Macias, Roger Hanin, Dominique Besnehard, Laurent Gerra, Enrico Macias, Mimi (fidèle amie de Sylvie), Keiko (productrice japonaise des spectacles à Tokyo), Patrick Balkany, Etienne Daho, David Hallyday accompagné de Darina, Illona et Emma, etc. Critique de l'Express : "Sylvie Vartan enflamme le Palais des Congrès" Avec une fièvre communicative, Sylvie Vartan a inauguré hier soir sa série de galas au Palais des Congrès de Paris. Au fond de la scène, un juke-box géant estampillé sixties est chargé de faire scintiller les mémoires : tubes d’un jour, tubes de toujours. Et parmi les 1000 chansons enregistrées par Sylvie, quelques bonnes dizaines sont descendues dans la rue. En tailleur blanc, bandes lamées or, ou en robe bleue "Peau d’âne" constellée d’étoiles, Sylvie Vartan rappelle avec vitalité ses mélodies d’hier période Elvis : Locomotion fait danser une foule en ébullition ; La plus belle pour aller danser, revu en parler-chanter, a fière allure. Les classiques de toujours (Leonard Cohen, Les Beatles) égrenés dans son dernier album Nouvelle vague gagnent en épaisseur. La chanteuse apporte de subtiles nuances à ces standards qu’elle n’avait jamais interprétés. Sur ce répertoire charpenté, Sylvie peut laisser échapper sa veine volcanique ou lyrique quand l’heure est aux chansons de profundis : Rupture, La Maritza ou Mon Père - chanté à la demande spéciale de Johnny, présent dans la salle - où elle atteint ses sommets. La dernière partie du show se fait "à la criée". Les spectateurs votent en chœur pour faire tourner quelques pages musicales : L’Amour c’est comme une cigarette, Georges, Nicolas… Dans la salle, Johnny, debout, réclame Darina. Près de lui, on remarque Laetitia, David Hallyday, Etienne Daho, Enrico Macias, Nana Mouskouri… Mais la nostalgie a aussi des couleurs politiques. Roselyne Bachelot ou Patrick Balkany font partie des invités. Nicolas Sarkozy a envoyé un mot. Tard dans la nuit, un dîner privé réunissait les amis de Sylvie chez Maxim’s. Jean-Jacques Debout chantait Charles Trénet. Laurent Gerra imitait Aznavour. Et comme tous les fumeurs, Johnny sortait griller sa clope sur le trottoir. |
| Première partie : Ouverture Donne-moi ton amour Chance Nouvelle vague Et je m'en vais Toi le garçon Irrésistiblement Ruby Tuesday Moi je pense encore à toi 2 minutes 35 de bonheur Par amour, par pitié Dans le souffle du vent Je croyais Je t'attendrais jusqu'à minuit Quand tu es là Medley Te voici - Land of 1000 dances |
| Deuxième partie : Ouverture "Salut les copains" Sha la la Shang shang a lang Ya Ya twist Les yeux ouverts La plus belle pour aller danser Suzanne Da doo ron ron Mister John B. Si je chante Drive my car Chansons "à la carte" I don't want the night to end Présentations des musiciens J'attendrais Souvenirs, souvenirs |